Dyspraxie

 

   Il existe plusieurs types de dyspraxie. Ils affectent parfois l’organisation de la pensée, la vision dans l’espace et la planification des tâches, d’autres fois la succession de gestes simples comme l’habillage ou l’aptitude à siffler ou souffler. Le dyspraxique a parfois de grosses difficultés à imiter ou à recopier.

   On comprend dans ces conditions que l’apprentissage de l’écriture soit rendu difficile par la position précise des doigts et la succession des signes qu’il impose. L’élève est conscient de son handicap et va éviter les situations d’échec. Il dépense beaucoup d’énergie pour un résultat incertain. Il va très vite se fatiguer. Il sera rarement volontaire pour les tâches dans lesquelles il se sent ou se croit maladroit.

   L’enseignant doit se montrer patient et compréhensif. Le dyspraxique est lent et observe beaucoup. Il préfère les instructions verbales au graphisme et à l’écrit. Il faudra être particulièrement patient et attentif à la pose de opérations en mathématiques et à l’usage des cartes en géographie. Il faut accepter de passer plus de temps en explications orales.